Cet ingénieur en IT envoie parfois 100 cartes postales par mois
Thomas Streit, de Faulensee dans l’Oberland bernois, est un professionnel de l’informatique passionné de cartes postales: son hobby, le «postcrossing», s’inscrit parfaitement dans le thème de la Journée mondiale de la poste aujourd’hui.
- La Poste SuisseTemps de lecture 3 minutes

postcrossing
Le postcrossing est un tour du monde analogique avec un soutien numérique. Il s’agit d’un projet mondial dans le cadre duquel les amateurs de cartes postales reçoivent de manière aléatoire, sur la plateforme numérique commune postcrossing.com, des adresses pour envoyer des salutations manuscrites aux quatre coins du monde et recevoir en retour des cartes de plus de 80 pays. Thomas en fait partie depuis 2018. «Dans les périodes les plus intenses, il m’est arrivé d’envoyer jusqu’à 100 cartes par mois», raconte-t-il.
«Pour moi, c’est l’harmonie entre la carte, le timbre et le cachet qui rend l’ensemble spécial»
À cet effet, il ne se contente pas de prendre la première carte venue et d’y écrire un mot standard. «Pour moi, il est très important que l’harmonie globale soit au rendez-vous: le sujet de la carte, le timbre approprié et... le cachet non pas d’un centre courrier anonyme, mais d’un véritable office de poste.» Une œuvre d’art au format mimiature? «Quoi qu’il en soit, c’est une chose que je fais avec beaucoup de passion», poursuit-il. Sa collection de timbres-poste est vaste, ses cartes postales sont triées par thèmes – paysages, personnes, arts, chemins de fer et bien plus encore – et il voyage même à travers la Suisse pour collecter des cachets postaux cantonaux spéciaux.

